Découvrez l’histoire de Maïté, et laissez la générosité vous inspirer !
Soudain, la fréquence a changé toute seule et s’est mise sur PHARE. [•••] En réalité, Dieu était venu me chercher. [•••] Il est venu toucher toute ma famille. — Maïté
Je m’appelle Maité. Je vis à Colfontaine en Belgique avec mon mari Salvatore et nos trois enfants : Giada, Giorgia et Andrea.
En 2019, lorsque naît mon petit dernier, Andrea, je suis très loin de Dieu.
Pourtant, Dieu n’est pas totalement inconnu dans mon histoire.
De mon enfance, je n’ai pas énormément de souvenirs. Je sais simplement que ma maman avait fréquenté une église protestante, même si nous n’y sommes pas restées longtemps. J’avais également un cousin, une nonna [NDLR: grand-mère] en Sicile ainsi qu’une tante éloignée qui étaient évangéliques.
À 17 ans, je suis moi-même entrée dans une église en Sicile. Il y a eu un appel et je me suis levée.
Mais en sortant de cette église, j’ai repris ma vie comme avant. J’ai vécu sans Dieu et, au fond de moi, je me suis même demandé si j’y croyais réellement.
Puis ma vie a été marquée par de nombreuses épreuves.
Lorsque Andrea est né, ses problèmes de santé monta plongés dans une profonde détresse. Il a été hospitalisé à plusieurs reprises. Il a notamment eu une voie centrale et devait être placé sous monitoring à cause d’apnées du sommeil. Les médecins avaient identifié un risque important de mort subite.
Nous étions épuisés. Nous passions d’un hôpital à l’autre, à la recherche de solutions.
Et un jour, dans ma chambre, alors que je ne savais même plus quoi penser de Dieu, j’ai crié. Ce n’était pas une belle prière. C’était un cri de colère, de douleur et de désespoir : « Mais p***** de m****… si tu existes vraiment, pourquoi j’ai du vivre ça,pourquoi ça continue?»
Je ne savais même pas si Dieu m’entendait. Mais je venais de l’appeler. Et Dieu allait me répondre d’une manière que je n’aurais jamais imaginée.
Andrea avait environ trois semaines lorsque je suis montée dans la voiture avec mon mari. Nous écoutions notre radio habituelle quand, soudain, la fréquence a changé toute seule et s’est mise sur PHARE FM.
Je me suis dit : « Mais enfin, c’est quoi cette radio ? Pourquoi ça s’est mis là ? » en ricanant. J’ai immédiatement changé de station. Mais Dieu n’en avait pas fini avec nous.
Le lendemain, nous reprenons la voiture. Andrea hurle. Il est inconsolable et nous sommes à bout de forces. Mon mari démarre le véhicule et, une nouvelle fois, la radio revient toute seule sur PHARE FM. Une version ‘live’ de « Hosanna », de Jean Jean, commence alors à passer à l’antenne.
Et mon fils s’endort instantanément. Pendant quelques minutes, il reste paisible. Et quelque chose s’apaise aussi en moi. Je veux absolument retrouver cette musique, mais Shazam ne reconnaît pas la version « live ». Alors j’enregistre le son.
À partir de ce moment-là, chaque fois qu’Andrea pleure, je lui chante ce chant. Une tante qui fréquentait une église m’aide à identifier Jean Jean. Je retrouve « Hosanna » sur YouTube et cette louange commence à accompagner notre quotidien.
Quelques mois plus tard, Andrea contracte une bronchiolite surinfectée. Son état est préoccupant.
J’appelle plusieurs cabinets de kinésithérapie. Le seul qui me répond est précisément celui que j’aurais préféré éviter à cause d’une ancienne mauvaise expérience. Pourtant, dans l’urgence, j’accepte la venue d’une kinésithérapeute qui habite loin de chez nous.
Lorsqu’Emmanuelle franchit le seuil de ma maison, j’ai l’impression de voir entrer un rayon de soleil. Elle dégage une joie, une chaleur et un amour des gens que je ne sais pas encore expliquer.
Elle aperçoit Jean Jean sur l’écran de ma télévision, tandis qu’Andrea dort dans son coussin. Le premier jour, elle ne dit rien.
Lorsqu’elle revient le lendemain, elle revoit l’image et m’annonce qu’en plus d’être kinésithérapeute, elle est pasteure avec son mari à la Chapelle de Mons.
Elle m’apprend que Jean Jean doit venir dans leur église le 10 novembre 2019 et nous invite à venir.
Nous arrivons très en retard ce jour-là, mais nous assistons encore aux baptêmes.
Jean Jean est là.
Il chante « Hosanna » dans l’oreille de mon fils.
Des paroles prophétiques sont données.
Alors qu’Emmanuelle prie pour moi , je plie le genou.
Ce jour-là, je vis ma nouvelle naissance.
C’est comme si des écailles tombaient de mes yeux. Je découvre un monde différent de tout ce que j’avais connu jusque-là.
Tout à coup, j’ai soif de lire la Bible, de comprendre et de découvrir qui est Jésus-Christ.
Un mois plus tard, Andrea, qui était appareillé depuis environ huit mois, passe de nouveaux examens.
La médecin regarde les résultats avec étonnement.
Elle me dit clairement que c’est un miracle : tout indiquait qu’il devrait garder son appareil, mais il n’y a plus aucune trace du problème qui le rendait nécessaire.
Mon fils peut enfin être libéré du monitoring.
Tous ses soucis de santé ne disparaissent pas instantanément. D’autres hospitalisations suivront encore.
Mais, à chaque étape, nous voyons la main de Dieu.
Aujourd’hui, Andrea a sept ans. Il joue au football, il grandit bien et possède un caractère bien trempé.
Mais surtout, il a toujours connu le Seigneur.
Il grandit avec cette foi d’enfant, simple et pure, qui voit Dieu partout.
Et l’histoire ne s’arrête pas à Andrea.
Ma rencontre avec Dieu a profondément transformé ma vie.
Salvatore et moi nous sommes mariés. J’ai pris mon baptême dans l’église où Dieu m’avait conduite et où nous nous sommes mariés.
Aujourd’hui, je sers avec amour au Gospel Life Center de Baudour.
Ma famille aussi a été touchée.
Ma mère, ma sœur, mon frère, ma belle-sœur et son fils ont eux aussi pris leur baptême.
Mes filles, Giada et Giorgia, vivent elles aussi leur propre chemin avec Dieu.
Bien avant tout cela, des personnes avaient déjà semé des graines dans ma vie.
À 17 ans, mon cousin Pietro m’avait parlé de Dieu. Cette semence était restée profondément enfouie pendant des années.
Il m’avait vue m’éloigner, traverser des épreuves et des moments très chaotiques.
Et moi, je comprends que Dieu n’a jamais cessé de travailler, même lorsque je pensais être loin de Lui.
PHARE FM fait désormais partie de mon témoignage.
Cette radio a été l’un des moyens que Dieu a utilisés pour venir me chercher au moment où je ne savais même plus si je croyais en Lui.
Pendant longtemps, elle est devenue la radio de notre voiture.
J’aimais les témoignages diffusés entre deux chansons, les échanges des animateurs et toutes ces petites clés qui nous aident à vivre la foi au quotidien.
Aujourd’hui encore, je l’écoute sur le site ou l’application. Et lorsque j’entends « Hosanna », ce chant continue de me ramener au moment où tout a commencé.
Alors, si vous découvrez PHARE FM aujourd’hui, j’aimerais vous dire : ne changez pas de fréquence.
Écoutez vraiment.
Si vous êtes tombé sur cette radio, ce n’est peut-être pas un hasard.
Dieu a peut-être un rendez-vous pour vous, comme Il en avait un pour moi.
Et si vous connaissez déjà le Seigneur, soutenez cette radio. En donnant, même un euro, vous participez vous aussi à cette œuvre. Votre geste peut permettre à une personne désespérée, à une famille épuisée ou à quelqu’un qui ne connaît pas encore Jésus d’être rejoint au moment précis où il en a besoin.
Moi, j’avais crié vers un Dieu dont je doutais encore.
Puis une fréquence a changé toute seule.
Une louange a endormi mon bébé.
Une kinésithérapeute est entrée chez moi comme un rayon de soleil.
Une invitation m’a conduite jusqu’à Jésus.
Et ce jour-là, je pensais entrer dans une église pour écouter Jean Jean.
En réalité, Dieu était venu me chercher.
Et Il n’est pas venu chercher seulement moi.
Il est venu toucher toute ma famille.
Parce que Maïté a trouvé un soutien indéniable à travers PHARE FM, décidez aujourd’hui de soutenir la Grande Mission !


