C’est à voir — Quart d’heure pour l’essentiel, à Pâques, avec David Métreau

« Quart d’heure pour l’essentiel » : tel est le nom du journal spécialement distribué en Suisse à Pâques, et consultable en ligne dans une version numérique. Présentation avec David Métreau, rédacteur en chef à Alliance Presse, à l’origine du projet.
La vocation de ce journal éphémère de 20 pages est de rejoindre tout contemporain en quête de sens. Durant une telle fête chrétienne, il semble donc essentiel, sans mauvais jeu de mots, d’être une voix audible en tant que chrétien…
On se rend compte que c’est peut-être dans les moments douloureux, comme là avec le drame de Crans-Montana qui fait l’objet de plusieurs articles dans ce numéro, que l’on a besoin d’avoir du secours, d’avoir du soutien, et notamment d’entendre les voix de chrétiens qui s’engagent pour apporter un soutien, une espérance, une paix, une joie qu’on ne pourrait trouver ailleurs.
Le thème choisi en 2026 est « l’amour qui console » et comprend des témoignages de secouristes, des histoires de vies restaurées et, bien sûr, le sens de Pâques des temps anciens jusqu’à nos jours. Pâques est aussi un drame en soi.
Pâques, ça évoque les œufs de Pâques, ça peut évoquer un bon repas en famille mais, en fait, Pâques, c’est l’histoire d’une mise à mort, d’une trahison. Et l’histoire ne s’arrête pas là, parce que Pâques, c’est aussi la joie de la résurrection. C’est la vie qui est plus forte que la mort !
L’objectif est de pouvoir être diffusé dans plus de 100 000 boîtes aux lettres. À la une, une première page de journal tout à fait classique, en quatrième de couverture, le verset biblique « Crois au Seigneur Jésus-Christ et tu seras sauvé » ; osé !
Il s’agit d’une publicité d’un partenaire, qui a donc payé et contribué à la diffusion de ce numéro. Un choix pleinement assumé, car on part du principe qu’en fait, Jésus-Christ est une bonne nouvelle. C’est une bonne nouvelle et c’est aussi un moyen, notamment pour les personnes qui traversent des moments difficiles, des moments de deuil, des moments de doute, peut-être des familles un peu déchirées, de se dire qu’il y a aussi une solution et que la solution, c’est Jésus-Christ.








