C’est à voir — “Ma foi… Les larmes” sur France 2, avec Damien Boyer

Dimanche 1er mars à 10h sur France 2, Présence Protestante diffuse un nouveau numéro de son émission mensuelle “Ma foi”… Cette fois-ci, le thème des larmes est abordé tant sur le plateau avec David Sautel qu’en immersion avec Damien Boyer.
Ici, l’émotion pure invite à la brutalité de la souffrance, sur une terre ô combien marquée autant que par la beauté que la cruauté : Israël…
On va raconter l’histoire incroyable de ce Canadien, Rick, qui est venu il y a une quarantaine d’années en Israël et qui a eu cette vision de travailler sur une immense sculpture dont le thème est à propos des deux plus grandes souffrances du peuple d’Israël : la culpabilité de la mort de Jésus-Christ et la Shoah. Il va faire se rencontrer dans une fresque en 3D ces deux grandes souffrances…
Vingt mètres de long, quatre de haut. Ce mémorial imposant, trait d’union entre la Crucifixion et la Shoah, nommé “La Fontaine des Larmes”, est visité par des milliers de curieux chaque année, aussi bien à Arad en Israël, pour l’œuvre originale, qu’aux portes d’Auschwitz en Pologne pour sa réplique.
C’est très impressionnant parce que c’est éclairé d’une façon où on a l’impression d’être vraiment immergé dans ces camps de concentration. Et en même temps aussi, 2000 ans en arrière, sur le mont Golgotha, et c’est très surprenant, c’est très saisissant. Pendant le tournage, il m’a laissé un moment seul pour méditer, pour réfléchir, et j’ai eu ces sons qui sont venus. J’entendais parler hébreu, j’entendais parler allemand, j’entendais les Romains crucifier, c’est extrêmement puissant comme expérience.
L’histoire de sa création est assez singulière, entre quête de Dieu et expression d’une prière matérialisée par de la pierre, du bronze et de l’eau, puisqu’il s’agit d’une fontaine ! Elle a d’ailleurs permis à son créateur de recevoir la citoyenneté israélienne. En visionnant cet épisode, il est finalement proposé une rencontre pleine d’espérance avec Rick Wienecke.
Il y a une statue un peu plus sur le côté lorsque l’on part de l’exposition, où il y a une porte d’un four crématoire. Un enfant passe sa main à travers. On voit l’horreur sur le visage de cet enfant, la peur de cette souffrance et de la séparation d’avec sa famille. Mais de l’autre côté, on a cette main avec ses brins d’olivier qui représentent la joie d’un futur meilleur. Et ce contraste-là, m’a vraiment surpris, m’a vraiment touché.








