C’est à voir — “Maximilien Kolbe, une vie donnée” au cinéma le 20 mai, avec Hélène Bordes

Le 20 mai prochain, les salles obscures accueilleront “Maximilien Kolbe, une vie donnée“, une production indépendante américano-polonaise qui plonge les spectateurs au cœur des derniers jours du prêtre martyr d’Auschwitz. Le film, réalisé par Anthony D’Ambrosio, promet une exploration inédite de l’homme qui a incarné l’amour face à l’horreur.
Hélène Bordes, directrice marketing et communication chez SAJE Distribution, présente ce drame historique comme une œuvre “d’une puissance extraordinaire, qui est magnifique”, allant au-delà des récits habituels sur Maximilien Kolbe.
Un sacrifice inoubliable
L’histoire se déroule à Auschwitz, en 1941. Suite à l’évasion d’un prisonnier, dix hommes sont condamnés à une mort lente par la faim. Le destin désigne un père de famille, mais c’est alors que Maximilien Kolbe, prêtre polonais, s’avance pour offrir sa vie en échange. Ce moment, souvent le point culminant des récits, marque ici le début du film de 1h51.
« Le film met vraiment l’accent sur le martyr de Maximilien Kolbe, mais surtout comment il va entraîner tous ses compagnons dans cette vague d’espérance », explique Hélène Bordes. Condamnés à mourir de faim, les prisonniers vivent des instants d’une noirceur insoutenable. Pourtant, c’est dans cet enfer que triomphe l’amour, “très concrètement, par les vertus de Maximilien Kolbe”, sa capacité à maintenir l’espérance, à écouter ses compagnons, et à les réconcilier avec eux-mêmes et avec Dieu avant la mort. « Donc voilà, c’est très beau et très lumineux en fait malgré tout. »
Esthétique et portée symbolique
Le film se distingue également par son approche esthétique. Il a été principalement tourné au format 4:3 à Łódź, en Pologne, offrant un “très très bel effet de clair-obscur”. Cette technique renforce le scénario en soulignant la perte matérielle des hommes, confrontés à la mort, tout en mettant en lumière la réaction et la résilience qui “rendent complètement fou le commandant allemand”.
« On voit bien en fait ce triomphe de l’amour par cette lumière qui apparaît tout au long du film. C’est vraiment eux qui ont gagné, c’est vraiment le triomphe de l’amour », conclut Hélène Bordes. Ce biopic, conseillé à partir de 15-16 ans, promet une expérience cinématographique profonde et émouvante.








